Biographie

 

Dany Massicotte est actuellement à la maîtrise en Arts Visuels et médiatiques de l’Université Laval, où il approfondit sa pratique multidisciplinaire. Il travaille présentement sur un corpus photographique, vidéographique et sonore, qu’il présentera dans sa première exposition solo au Centre d’Exposition de Val-d'Or au printemps 2019. Il présentera également son projet Gratte-ciel dans le cadre de deux expositions solos organisées par Manif d’Art dans les Bibliothèques de la ville de Québec au cours de l’année 2019. Grâce à une bourse de Première Ovation et d'une résidence dans les ateliers de l'Œil de Poisson, Massicotte a réalisé sa première expérience en tant qu’artiste de la relève avec le projet Gratte-ciel au cours de l’été 2018. Ses œuvres ont fait l’objet de plusieurs expositions et performances collectives au Québec et en France. Il a fait une session d’étude à l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille Méditerranée à l’hiver 2017. On a pu voir son œuvre Machine à Pluie et sa première performance intitulée Le Condamné lors de la 9e édition de Banc d’Essai présenté à La Galerie des Arts Visuels de Québec en 2017.

Démarche artistique

Mon travail, souvent scénographique, conjugue sculptures, photographies, vidéos et son au sein d’installations cinétiques. Parfois performatives, mes œuvres dévoilent des mécanismes conçus pour provoquer l’étonnement et la réflexion chez le spectateur. D’apparence simple, ces dispositifs simulent et provoquent des événements physiques ou des phénomènes naturels en jouant sur leur mise en scène.

À travers de procédés uniques, je cherche à éblouir et dérouter l’observateur en stimulant simultanément les sièges émotif et rationnel de l’esprit. J’élabore des œuvres dont la force narrative, tantôt tragique ou poétique, est en opposition avec l’aspect ludique des mécanismes qui les animent.

Les sujets que je mets en scène jaillissent d’abord du subconscient telle une vision. Je tente de les recréer de façon méthodique et précise en leur donnant une forme spatiale et temporelle pour que la précision du protocole de travail puisse correspondre à la précision de l’image que je visualise. C’est ainsi que je me heurte volontairement aux contraintes matérielles et physiques afin « d’ingénier » ces images initiales de manière idéale et unique. Pour leur donner vie, j’utilise autant des matériaux bruts que des appareils technologiques. La transposition tridimensionnelle de mes idées fait naître des œuvres dont la symbolique reste ouverte à l’interprétation et permet une liberté d’analyse.