Dany Massicotte artiste

Dany Massicotte a complété sa maitrise en arts visuels et médiatiques de l’Université Laval en 2022. On a pu voir l’aboutissement de ses deux années de recherche lorsqu’il a présenté son exposition de fin de maitrise Débris cosmiques : un récit sur l’univers aux ateliers du Roulement à billes. Son mémoire et son œuvre lui ont valu la distinction au Tableau d’honneur de la Faculté des études supérieures et postdoctorales.

En 2022, Massicotte a participé au festival d’art électronique de Québec le Mois Multi avec son œuvre Débris cosmiques. Il a présenté un corpus photographique à la 7e Édition de la foire en arts actuels de Québec en 2020. En 2019, on a pu voir sa première exposition solo intitulée La Contemporaine au Centre d’Exposition de Val-d'Or. Il a fait plusieurs expositions, résidences et performances collectives au Québec et en France.

Cet artiste de la relève a été récipiendaire de nombreux prix et bourses, entre autres décernés par la mesure Première Ovation, la Fondation René-Richard et L’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée.

Dany Massicotte travaille est vie actuellement dans la ville de Québec où il approfondit sa pratique multidisciplinaire. Il est également membre sur le conseil d'administration du centre d'artiste de L'Œil de poisson à Québec.

Démarche artistique

Mon travail, souvent scénographique, conjugue sculptures, photographies, vidéos et son au sein d’installations cinétiques. Parfois performatives, mes œuvres sont des mécanismes conçus pour provoquer l’étonnement et la réflexion chez le spectateur. D’apparence simple, ces dispositifs simulent et provoquent des évènements physiques ou des phénomènes naturels en jouant sur leur mise en scène.

À travers de procédés uniques, je cherche à éblouir et dérouter l’observateur en stimulant simultanément les sièges émotifs et rationnels de l’esprit. J’élabore des œuvres dont la force narrative, tantôt tragique ou poétique, est en opposition avec l’aspect ludique des mécanismes qui les animent.

Les sujets que je mets en scène jaillissent d’abord du subconscient telle une vision. Je tente de les recréer de façon méthodique et précise en leur donnant une forme spatiale et temporelle pour que la précision du protocole de travail puisse correspondre à la précision de l’image que je visualise. C’est ainsi que je me heurte volontairement aux contraintes matérielles et physiques afin « d’ingénier » ces images initiales de manière idéale et unique. Pour leur donner vie, j’utilise autant des matériaux bruts que des appareils technologiques. La transposition tridimensionnelle de mes idées fait naitre des œuvres dont la symbolique reste ouverte à l’interprétation et permet une liberté d’analyse.